Le retour en région
20 04 2008Dans moins d’une semaine.
Ça fait des semaines que je prévois la chose.
Après près de 7 ans à Québec, il est temps pour moi de passer à autre chose.
Mama I’m coming home!
Malgré une certaine excitation à retrouver mes amis, ma famille et ma région (elle est belle, il faut l’avouer), j’éprouve un de ces cafards avec lequel il m’est difficile de cohabiter sainement. L’été passera vite. Des activités, il y en aura. C’est l’automne que je crains au plus haut point. Plus de projet avec Les Treize, plus de rentrée scolaire (du côté étudiant du moins), plus d’activités à tout les soirs de la semaine, quand j’en ai envie. Les soirées sont longues à Winnipeg. À mon avis, elles me paraitront très longues à Alma pendant les premières semaines.
L’exode des cerveaux n’est pas souhaitable, j’en conviens. Par contre, le retour, quoiqu’encouragé, est décourageant. Enrageant à la limite.
Nathalie et René ont réussi à tourner la page. Je devrais l’être aussi. Mais ai-je besoin de tourner une page? J’aime mieux l’idée d’un saut de section dans Word…
…un document Word dont je suis l’auteur et qui n’a pas de limite quant à la diversité du contenu.
Le retour en région… nah! La redécouverte de la région… yeah! Here I come!

gona miss you!
Tout départ peut-être vue comme un commencement. Tout changement commence par une appréhension de se qu’on pense être. Souvent, sans attente, sans déception. Je n’y crois guère qui l’entend. De plus, l’avenir appartient à ceux qui se lève. (Prend note que je n’ai pas inclus le mots “TôT” dans ma dernière affirmation parce que je veux dire que chaque personne est responsable de son avenir, de ses réussites, etc). Je crois également que tout environnement est susceptible de te rendre heureux. Si tu as réussit à l’être a Québec, tu vas réussir à l’être à Alma en rassemblant tout les ingrédients qui sont disponible. De toutes manières fait ce que tu veux, je ne crois pas être objectif dans ce dossier.