Tatoo russe

28 04 2008

Je veux un tatoo.

Pendant longtemps, je me suis accroché à la phrase suivante pour justifier mon refus d’arborer une tache d’encre.

« Tatoo : preuve indélébile d’une folie passagère »

Mais voilà le hic: ça fait 2 ans que cette folie est passagère…

Pourquoi veux-je un tatoo? (NDLR: rack à essui-tout que c’est laid “veux-je”!)

Mes voyages en Russie (principalement le premier, en 2005, durant lequel un blog est né) m’ont à ce point bouleversé que j’aimerais garder une trace autre que celles que j’ai en tête.

Pour se faire tatouer, il faut connaître 2 choses importantes:

  1. un endroit;
  2. l’image à tatouer.

Pour l’endroit, pas de problème: dans le milieu de la poitrine, entre les pectoraux. Direct sur l’os. Comme ça j’éviterai que le tatoo ne flétrisse comme le feront ceux sur les gros biceps gonflés.

50% de fait.

Pour l’image, c’est là que ça se gâte. J’ai fait une première ébauche sur Paint (ishhh!) il y a déjà plusieurs mois afin qu’une amie à moi, Tatiana, puisse y jeter un coup d’oeil et me donner des idées. Mon essai ne lui a pas plû. En fait, elle n’était pas contre les coupoles ou les écritures (Nietou doma, nietou flaga - pas de maison, pas de drapeau - le titre de mon groupe de musique russe préféré 5′nizza, inspirant la liberté et l’ouverture sur le monde).

La raison pour laquelle mon ébauche n’a pas plû à Tatiana est simple:  les coupoles font partie intégrante des tatoos de prisonniers en Russie. Shit.

edit: Je viens de trouver un article super intéressant sur les tatoos criminels en Russie. On y apprend entre autres que les tatoos sont habituellement fait d’un mélange de suie de talons de soulier brulés mélangée à de l’urine. Hum. De plus, toujours selon cet article,

The number of dome towers (cupolas) indicates either number of prison terms or number of years of the sentence.

edit2: Pourquoi pas les armoiries de Russie? Il me semble qu’avec une touche de blanc-bleu-rouge, ça pourrait être beau.

Je dois reprendre la réflexion. À suivre.